Mon engagement : Le risque de fractionnement définitif de la Nation en communautés est si probable qu’il est impératif de mettre en place dès que possible des dispositifs audacieux qui concourent à stimuler et renforcer les liens naturels constituant notre Nation. La France est le bien que tous les Français ont en commun, il est donc normal que chacun en reçoive sa part d’héritage et contribue à sa grandeur. La réforme du système fiscal et le rétablissement d’un service national obligatoire sont deux moyens d’incarner la solidarité naturelle de notre pays.

– Compétitivité –

On ne peut se contenter d’une réforme qui modifierait quelques-uns des dispositifs de notre système fiscal. Celui-ci doit changer de modèle et favoriser un meilleur équilibre entre la richesse produite par le capital et la richesse produite par le travail.

Réduire la pression fiscale des entreprises au niveau de la moyenne européenne des autres grands pays de manière linéaire, sur 5 à 7 ans, en commençant par une baisse ciblée sur les PME / TPE.

Supprimer tous les dispositifs d’allègements de charges ; en contrepartie, les entreprises verront leurs cotisations sociales baisser à due proportion et retrouveront de la lisibilité et des marges pour investir et soutenir les salaires.

Mettre en place une TVA sociale, afin de transférer une partie du financement de la protection sociale sur la consommation et non sur les entreprises.

– Impôts –

Notre fiscalité est devenue injuste et inefficace. Elle pèse trop lourdement sur les classes moyennes. Elle fait partir de notre pays un bon nombre d’investisseurs, ainsi qu’une grande partie des jeunes. Elle est illisible, compte tenu du nombre exagéré d’exonérations, d’allégements et de niches de toute nature. Elle ne fait pas contribuer l’ensemble des foyers fiscaux à la charge de l’impôt. Elle est devenue largement incitative à la fraude. Enfin, elle n’encourage pas l’investissement dans l’économie réelle.

Baisser l’impôt sur le revenu en ciblant la baisse sur les familles par le rétablissement du quotient familial à un juste niveau.

Baisser les droits de succession par un retour au système en vigueur en 2008.

Rétablir l’universalité de l’impôt sur le revenu. Tous les citoyens devront y contribuer, même de façon symbolique.

– Laïcité –

La question posée à la France par l’islam n’est pas de savoir s’il faudra apprendre à vivre avec les Musulmans en France, mais comment y parvenir ? Aujourd’hui, un soupçon pèse sur la capacité des Musulmans de France à vivre dans le cadre de la loi. Ces soupçons ne portent pas sur les personnes, mais sur la manière dont certains responsables de l’islam en France organisent le débordement de la sphère religieuse vers la sphère politique. Ce débordement est inacceptable. Comme pour toute autre religion, la pratique de la foi musulmane sur le territoire national doit évidemment être possible. Mais toute velléité de déclinaison politique de l’islam doit être combattue.

Renouer avec notre culture de référence en inscrivant les racines chrétiennes de la France dans la Constitution.

Promouvoir une juste vision de la laïcité comme la neutralité de l’État et non celle de la société.

Interdire tout financement étranger pour un bâtiment religieux.

Rendre obligatoire les prêches en français, expulser les responsables religieux radicaux étrangers.

– Santé –

Le secteur de la santé est ébranlé par des pressions économiques qui finissent par primer sur sa mission : prendre soins des plus fragiles. La dignité des Français et leur droit à bénéficier de la solidarité nationale doivent être garantis.

Renforcer la place de la médecine libérale. Libérer les médecins généralistes de la masse d’exigences administratives, supprimer le tiers payant généralisé.

Accompagner les femmes enceintes en détresse et faire de la baisse du nombre d’avortements un objectif de santé publique.

Consacrer comme une priorité de santé publique le développement des soins et de la culture palliative pour les personnes en fin de vie.

Engager un plan mondial de lutte pour une interdiction des mères porteuses.

Faire des conditions de santé au travail une priorité du dialogue social en modernisant les CHSCT.

– Justice –

Le sentiment d’appartenance à la Nation passe par la certitude que la justice est rendue équitablement. L’état ankylosé de notre système judiciaire fragilise ce sentiment de manière croissante. Lutter contre cette tendance nécessite de faire de l’accroissement des moyens de cette administration une priorité.

Rétablir les peines planchers et la double-peine.

Créer 30 000 places de prison supplémentaire, instaurer un numérus clausus.

Considérer le budget de la Justice comme prioritaire pour les trois premières années du mandat.

Revaloriser les métiers de la justice et de la pénitentiaire.

S’opposer à l’internement préventif des fichés S de manière systématique.

Appliquer avec fermeté les lois qui existent déjà comme la condamnation pour intelligence avec l’ennemi, l’expulsion des religieux radicaux étrangers.

Restaurer le rôle protecteur de l’Etat, garant de la sécurité et de l’ancrage des Outre-mer dans la République

 

– Sécurité –

Permettre aux policiers d’être mieux armés et de pouvoir engager la riposte de manière proportionnée face à la menace.

Revoir la légitime défense des policiers et des gendarmes.

S’opposer à l’internement préventif des fichés S de manière systématique.

Appliquer avec fermeté les lois qui existent déjà comme la condamnation pour intelligence avec l’ennemi, l’expulsion des musulmans radicaux étrangers.

Restaurer le rôle protecteur de l’Etat, garant de la sécurité et de l’ancrage des Outre-mer dans la République

Garantir un bon emploi des forces armées en cessant les opérations de police, comme l’opération Sentinelle.

 

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