Mon engagement : Je veux me battre pour remettre l’Humain au cœur de l’Economie. Pour cela, je m’engagerai en faveur d’une réforme du système de retraite afin d’en assurer la pérennité mais également en faveur d’une refonte du dialogue social pour que celui-ci puisse s’adapter aux enjeux de demain.

– Emploi –

La société française est traversée par une tentation mortifère : réduire toute activité humaine à une variable d’ajustement économique. Le monde du travail est en première ligne dans ce combat. Un grand défi nous attend dans les prochaines années : tirer les bénéfices de la révolution numérique et se prémunir des risques qu’elle porte en elle. Cela ne se fera pas sans redonner toute sa place aux corps intermédiaires et particulièrement la place des organisations représentatives des salariés dans le dialogue social.

Simplifier le Droit du Travail pour qu’il soit équitable et constructif.

Baisser les charges en les compensant par la création d’une TVA au nancement de la protection sociale. Elle assurera ainsi la baisse des prix des produits nationaux et augmente celui des produits d’origine étrangère.

Simplifier les normes et des réglementations.

Dynamiser l’entrepreneuriat et arrêter la main mise des marchés financiers sur la France

Favoriser le dialogue social au niveau des branches professionnelles afin d’éviter le dumping social entre entreprises du même secteur.

Rétablir la possibilité de défiscaliser les heures supplémentaires, au-delà du seuil légal de 35 heures.

Maintenir un équilibre entre la recherche de compétitivité des entreprises et les conditions de travail des salariés

Poser le principe du travailleur : quel que soit son statut (salarié, indépendant, profession libérale, commerçant) qu’il ait le droit au même socle de protection sociale et de financement de ce socle.

Faire des conditions de santé au travail une priorité du dialogue social en modernisant les CHSCT (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail)

– Retraite –

Lutter pour l’abandon de la réforme de la CSG, qui frappera injustement les retraités.

Prendre en compte des revendications du Conseil français des retraités et sa volonté d’être représenté au sein des organismes publics

Fixer l’âge de départ à la retraite à 65 ans ou 42 ans de cotisations.

Engager une réforme du système de retraite par répartition avec l’instauration d’un système de retraite unifié et à points.

Attribuer des points supplémentaires aux familles en fonction du nombre d’enfants élevés.

Consacrer le développement des soins et de la culture palliative pour les personnes en fin de vie, comme une priorité de santé publique.

– Famille –

Redonner toute leur place aux solidarités naturelles doit être la principale urgence du prochain quinquennat, et en premier lieu redonner à la famille toute l’attention et toute la considération qu’elle mérite. Il n’est pas possible d’assurer la cohésion d’un peuple lorsque des atteintes permanentes sont portées à la liberté et au bien-être des familles.

Faire du Ministre de la famille un ministre d’État avec un droit de regard sur tous les autres ministères. Toutes les politiques publiques doivent être étudiées selon la vie quotidienne des familles.

Accompagner les femmes enceintes en détresse et faire de la baisse du nombre d’avortements un objectif de santé publique.

Abroger la loi Taubira dites du « Mariage Pour Tous » et consacrer le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme.

Garantir une stabilité fiscale et réglementaire aux familles.

Rétablir l’universalité des allocations familiales comme juste compensation de la charge des familles.

Rétablir le quotient familial à un juste niveau, en vertu de l’équité fiscale et du respect de la capacité contributive des familles.

Appliquer un système de bonus aux pensions de retraite en fonction du nombre d’enfants élevés.

Maintenir le système de réduction ou crédit d’impôt pour les particuliers-employeurs dans le cadre des emplois familiaux.

Favoriser le libre choix des rythmes de travail. Mettre en place un congé parental modulable dans le temps, dont les modalités (et partage) doivent être décidées par les familles sans immixtion de l’État. Faire du droit du sang le mécanisme prioritaire et privilégié d’accession à la nationalité française.

Supprimer le regroupement familial systématique.

Lutter contre l’isolement et développer la solidarité inter-générationnelle.

Libérer les familles du poids de l’administration.

Engager un plan mondial de lutte pour une interdiction des mères porteuses.

Mobiliser les organisations caritatives et sociales, pour mettre en œuvre un plan de lutte contre la pauvreté avec pour objectif son éradication.

– Logement –

Dans le domaine du logement, comme sur de nombreux autres sujets, il est nécessaire de redonner à l’État sa place. Son rôle est d’accompagner les acteurs du secteur du logement, sans faire tout le travail à leur place. Il doit avant tout assurer la stabilité fiscale et réglementaire qui permettra aux propriétaires comme aux locataires de pouvoir se projeter sereinement dans l’avenir.

Réformer la loi SRU par une obligation des collectivités en termes de flux et non de stock : la règle des 25 % ne doit s’appliquer que sur les nouvelles constructions et non sur le parc de logements existant.

Supprimer progressivement tous les dispositifs d’exception (allègements fiscaux) et baisser la fiscalité qui pèse sur l’immobilier tel que les droits de mutation.

Réserver le dispositif d’incitation à l’investissement locatif aux zones tendues et supprimer ces dispositifs ailleurs.

Favoriser l’accession sociale à la propriété : TVA réduite pour l’acquisition du premier logement. Supprimer tout dispositif d’encadrement des loyers (loi ALUR).

Proposer une loi d’aménagement pour permettre aux mairies d’attribuer en priorité les logements sociaux aux enfants des familles résidentes dans l’arrondissement ou la commune.

 

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